





Sous la direction du pianiste Jaki Byard, lequel le présente à un
Charles Mingus
Tellement confiant dans les qualités du jeune homme qu'il lui propose presqu'aussitôt
Une place dans son orchestre. Ford préférera toutefois parfaire sa formation aux
Côtés du clarinettiste Joe Allan puis de Ran Blake, Gunther Schuller et, enfin,
D'un George Russel qui lui donnera le goût de l'arrangement.
Au sein de l'orchestre de Duke Ellington, où il succède à Paul Gonsalves ,
Puis, enfin, avec Mingus (76-78), il révèle un jeu volubile, puissant
Et généreux, Inscrit dans une ligne hard bop de la meilleure tradition
Et, plus généralement, Dans une histoire du jazz dont il sait
Combien les racines plongent dans le blues. McCoy Tyner, Mal Waldron
Ou Lionel Hampton profiteront de son talent avant qu'il ne monte
Ses propres formations, du quartet au septet, et y mette à profit
Une science de l'écriture sophistiquée et originale.
Bernard Quiriny